TAUNAY, Auguste-Marie

Collection : Pensionnaires de l'Académie de France à Rome - Voir les autres notices de cette collection Notice créée le 22/11/2016

Identité

Nom de Famille : TAUNAY
Prénom : Auguste-Marie
Date de naissance : 23 mai 1768
Lieu de naissance : Paris
Date de décès : 24 avril 1824
Lieu de décès : Rio de Janeiro (Brésil)
Genre : M

Famille

Père : Pierre-Antoine-Henri (1728-1767), chimiste émailleur,
Mère : Marie Lefèvre, fille d’un huissier commissaire-priseur au Châtelet
Famille : Famille d’orfèvres.
Un frère, Nicolas-Antoine (1755-1830), pensionnaire à l’Académie de France à Rome en 1784.

Etudes

Discipline : SCULPTURE
Lieu d'études : Académie royale de peinture et de sculpture.
Prix de quartier : 1790 (3M)
Maître : Jean-Guillaume Moitte

Carrière

Carrière :

Auguste-Marie Taunay « Est parti pour combattre nos ennemis. De retour des armées, il n’a cessé de travailler. Il fréquente les écoles du modèle et des statues antiques »2. Sculpteur suppléant à la Manufacture nationale de Sèvres entre 1802 et 1814. En 1816, il accompagne son frère Nicolas-Antoine au Brésil. Il travaille également avec Augustin-Henri Grandjean de Montigny qui arrive  la même année à Rio de Janeiro.

 
Salons, expositions : Salons de 1808, 1810, 1812, 1814.
Oeuvres représentatives :  Il décore l’escalier du Palais du Louvre et l’Arc de Triomphe du Carrousel en 1807 (des bas-reliefs représentant la Renommée, des Génies supportant des guirlandes de laurier, la statue d’un Cuirassier).
Enseignement : Il est membre et professeur de l’Académie de Rio de Janeiro où il meurt en 1824.
Bibliographie :

PV. X, 1, 157. Corr. XVII, 199-201. Lami, 2,  285-287.

 
Notes :

1) Arrêté du Directoire sur la réorganisation de l’École de Rome daté du 9 septembre 1798. Corr. AFR, tome XVII, p.190. Art. 6. « Pour former dès la première année du rétablissement de l’École de France à Rome le nombre de quinze pensionnaires déterminé ci-dessus, ceux des élèves artistes qui ont précédemment joui de la pension à Rome et auxquels elle est maintenue pour cinq années par la précédente loi du 1er juillet 1793 (v.st.) qui l’a fixée à deux mille quatre cents francs par an, sont admis à retourner à l’École de Rome jusqu’à l’achèvement des dites cinq années pour y réparer les pertes résultant de l’interruption de leurs études.
Art. 7. Ces anciens pensionnaires, réduits actuellement à neuf, sont les citoyens Lafitte, peintre, Bridan, sculpteur, Lagardette, architecte, Thévenin, peintre, Gois et Lémot, sculpteurs, qui ont remporté les grands prix au mois de décembre 1791 ; les citoyens Landon, Taunay et Lenormand, peintres pour prix remportés en 1792.
C’est un vœu pieux au regard de l’article 15 de l’Arrêté du Directoire : «Le Palais national de France à Rome, d’après le rapport desdits commissaires, étant peu propre à recevoir le nombre actuel des élèves artistes, et notre École des arts pouvant être plus avantageusement placée dans l’édifice de la Villa Médicis, le ministre de l’Intérieur est autorisé à concerter avec le ministre des Relations extérieures les moyens d’opérer cet échange avec le gouvernement toscan». Tractations qui dureront jusqu’en 1803.
2) Rapport de Suvée au Ministre de l’intérieur en 1793, in Lapauze, p.467.

 

Situation géographique

Géolocalisation