LAGARDETTE, Claude-Mathieu, de

Collection : Pensionnaires de l'Académie de France à Rome - Voir les autres notices de cette collection Notice créée le 15/10/2016

Identité

Nom de Famille : LAGARDETTE, de ou La Gardette,
Prénom : Claude-Mathieu
Date de naissance : 1762
Lieu de naissance : Paris
Date de décès : 27 thermidor an XIII (15 août 1805)
Lieu de décès : Orléans (Loiret)
Genre : M

Famille

Père : Mathieu-François, jardinier du roi
Mère : Marie-Marguerite Couvet

Etudes

Discipline : ARCHITECTURE
Lieu d'études : Académie royale d’architecture.
Maître : Julien-David Leroy, Gabriel-Pierre Dumont, Pierre-Adrien Pâris

Carrière

Carrière :

Il travaille à Montpellier  (École de Médecine). Il publie en 1799, Les ruines de Paestum ou de Posidonia, mesurées et dessinées sur les lieux, Paris, an VII. Il  publie en 1803, Nouvelles règles pour la pratique du dessin et du lavis de l’architecture civile et militaire

 
Salons, expositions : Salon de 1800
Enseignement : Il est nommé professeur à l’école de dessin d’Orléans en remplacement de Jean Bardin, le 20 floréal an XIII
Bibliographie :

PV. IX, 309. Corr. XVI, 61-62. Extrait des registres du décès déposés à l’Hôtel de ville d’Orléans, année 1805. Bauchal, 636. Lance, II, 5. Kaufmann, 220. Index Pérouse de Montclos.  H. Herluison, Sanchez, 464. 
Leroy, P., L’architecte Delagardette Charles-Mathieu,  Orléans, Herluison, 1896. 
Pinon, Pierre, Amprimoz, François-Xavier, Les envois de Rome (1778-1968). Architecture et archéologie. Collection de l’école française de Rome, 110, Palais Farnese, 1988.
Szambien, Werner, « Les architectes parisiens à l’époque révolutionnaire », dans Revue de l’Art,  1989, n°1, 36-50.

 
Notes : 1) Les ruines DE PÆSTUM ou POSIDONIA  ancienne ville de la Grande Grèce : à vingt-deux lieues de Naples, dans le golfe de Salerne : levées, mesurées et dessinées sur les lieux, en l’an II par C.M. Delagardette, architecte, Pensionnaire de la République à l’École des Arts de Rome. A Paris, Imp.Lib. H. Barbou, An VII.
 2) « Pour former dès la première année du rétablissement de l’École de France à Rome le nombre de quinze pensionnaires déterminé ci-dessus, ceux des élèves artistes qui ont précédemment joui de la pension à Rome et auxquels elle est maintenue pour cinq années par la précédente loi du 1er juillet 1793 (v.st.) qui l’a fixée à deux mille quatre cents francs par an, sont admis à retourner à l’École de Rome jusqu’à l’achèvement des dites cinq années pour y réparer les pertes résultant de l’interruption de leurs études» Arrêté du Directoire sur la réorganisation de l’École de Rome daté du 9 septembre 1798. Lagardette bénéficie d’un an. C’est un vœu pieux au regard de l’article 15 de l’Arrêté du Directoire : « Le Palais national de France à Rome, d’après le rapport desdits commissaires, étant peu propre à recevoir le nombre actuel des élèves artistes, et notre École des arts pouvant être plus avantageusement placée dans l’édifice de la Villa Médicis, le ministre de l’Intérieur est autorisé à concerter avec le ministre des Relations extérieures les moyens d’opérer cet échange avec le gouvernement toscan ». Tractations qui dureront jusqu’en 1803. 4) « Je jure haine à la royauté et à l’anarchie, je jure attachement et fidélité à la République et à la Constitution de l’an 3 », Corr. XVII, p.226.
3) « Je jure haine à la royauté et à l’anarchie, je jure attachement et fidélité à la République et à la Constitution de l’an 3 », Corr. XVII, p.226.
 

Situation géographique

Géolocalisation