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2018-2019 : Les Femmes dans la mondialisation artistique

 

L’union des femmes peintres et sculpteurs, créée notamment par la sculptrice Hélène Bertaux, en 1881 a perduré jusqu’en 1994. Ce qui en a fait une des organisations féministes des plus vivaces de cette fin de siècle. Après l’effervescence des premiers combats pour l’accès des femmes à l’Ecole des beaux-arts, aux concours comme le Prix de Rome ainsi qu’aux jurys des expositions, l’Union semble se laisser aller à partir des années 1920 à une douce somnolence que viendront bousculer quelque peu les années trente avec notamment la création des Femmes Artistes Modernes. L’après-guerre est là comme ailleurs, celui de la reconstruction de l’organisation ainsi que d’une réflexion sur les enjeux de l’art face au politique alors que les femmes viennent d’acquérir enfin le droit de vote. Si les filiations artistiques se posent alors à travers la remise en cause d’un art féminin, c’est aussi avant que les manifestations de la 2ème vague du féminisme viennent rebattre les cartes le temps des réseaux féminins. En quelque sorte, nous nous interrogerons sur la place de l’Union des femmes peintres et sculpteurs et de son salon d’un féminisme à l’autre

Catherine Gonnard a écrit avec Elisabeth Lebovici : Femmes artistes/artistes femmes, Paris, 1880 à nos jours (2007). Elle a fait une série d’entretiens filmés d’anciennes membres de l’UFPS avec Anne Marie Gourier (2007). Elle a rédigé la préface à la réédition spéciale anniversaire de Une page de l’Histoire de l’Art au XIXe siècle, une conquête féministe Mme Léon Bertaux d’Edouard Lepage (2009).

Lieu de la séance : Institut d’Histoire moderne et contemporaine (IHMC), salle de séminaire. Escalier D, 3e étage, 45 rue d’Ulm.

Séance de 13h30 à 15h30. Entrée libre.

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